vendredi 9 juin 2017

3eme biennale internationale de poésie visuelle d'Ille sur Tet France

3eme biennale internationale de poésie visuelle d'Ille sur Tet France


 
 
3eme biennale internationale de poésie visuelle d'Ille sur Tet France
Vernissage le 16 juin 18h 30
Lecture performance de Julien Blaine et Julien Boutonier
 
 
  Ille sur Tet à rendez-vous de nouveau avec la poésie visuelle à l’occasion de la troisième biennale internationale de poésie visuelle. Ce rendez-vous des années impaires s’enrichit de nouvelles participations et de partenariats. Le vernissage du 16 juin est celui du corps de la biennale autour de celui-ci deux hommages au poète catalan Joan Brosssa. Les deux hommages se voient à la médiathèque de Perpignan et à la librairie Torcatis.
Le réseau de contributions s’affine son spectre reste globalement le même le Brésil, l’Italie, il s’élargit sur l’Argentine et progresse nettement en France. L’atelier galerie (13) Treize devient un acteur incontournable de la poésie visuelle internationale avec comme moyens de vulgarisation les réseaux sociaux et sa revue papier Nuire. Le N° 2 de Nuire est consacré à la 3ème biennale internationale d’Ille sur Tet, le numéro 3 paraitra en octobre 2017.
La mise en espace de la biennale faite comme pour les autres éditions par Daniel Van de Velde est une œuvre en soit ne privilégient pas les esthétiques ety la qualité de chaque poème visuel mais le spectateur libre de son choix et de ses appréciations.
Cette année les visiteurs pourront admirer le numéro 4 de la revue Ecbolade grâce à l’amitié de Alin Anseeuw avec des œuvres de
: Anseeuw, Bentivoglio, Chopin, De Vree, Garnier, Giner, Lepage, Lora-Totino, Mayor, Miccini, Mahou, Marcucci, Ori, Niccolaï, Oberto,  Perfetti, Parant, Riddel, Sanchez, Spatola, Ulrichs. Les textes sont soit frappés en creux sur des papiers divers (où se pose le problème de la visibilité/lisibilité), soit réalisés par les participants eux-mêmes.
Autour de ces pièces des années soixante-dix tout ce que les commissaires André Robèr et Daniel Van de Velde ont reçu depuis aout 2015. La géographie mise à nue, les esthétiques mises à nues au travers scénographie pour comprendre et sympathiser avec cette pratique exigeante et généreuse.
Notez bien que l’artiste Ryosuke Cohen sera à (13) Treize en septembre 2017 pour marquer cette fraternité artistique de la poésie visuelle.

16 juin 2017 18h 45 Lecture performance de Julien Blaine et Julien Boutonier

 
 
Julien Blaine
 
 
Julien Boutonier
 

samedi 8 avril 2017

Regards sur Claude Massé Exposition hommage à Claude Massé 2017


 Galerie (13) TREIZE 13 rue sainte croix 66130 Ille sur Tet
04 68 57 64 39 /  06 78 28 66 17

Regards sur  Claude Massé

Exposition hommage à Claude Massé
Exposition du 12 avril au  23 mai
Ouvert les mercredi et vendredi de10h à 12h et de 15 h à 18h
et sur RDV au 06 78 28 66 17
Exposition des œuvres de Claude Massé
Collections Cathy et Christophe Massé
Vernissage le vendredi 14 à 18h30

Rencontre autour de Claude Massé 28 avril 18h 30
Ses amis  Serge Bonnery, Jacques Queralt, Joseph Maureso, Didier Manyach, André Robèr… lisent des textes sur l’œuvre de Claude Massé  


Dans le cadre de Ballade en terre d’artistes les 13 et 14 mai 2017
Projections de films sur Claude Massé 


mercredi 25 janvier 2017

Printemps des poètes Galerie (13) Ille sur Tet

Printemps des poètes Galerie (13) Ille sur Tet 
Les activités de l'atelier galerie redémarre 


10 mars Hospici dIlla 10 rue de l'Hôpital

Mais Alrim Karfoul est syrienne, elle étudie le droit à Toulouse. Elle écrit en français et en arabe. Elle publie dans des revues et publiera son premier recueil en 2017. Ces poèmes parlent de la vie, celle de son pays comme celui-là dont on vous donne la traduction.
Comme les oiseaux avec des yeux calcinés surveillent ce qui se passe dans notre pays.
Ne pas mourir.
Pendant que les camps de sang se forment en bas.
Étangs de sang.
Vincent Calvet est un familier d’Ille il a participé à plusieurs manifestations poétiques dans cette ville à la galerie (13) TREIZE notamment lors des deux derniers Printemps des poètes. Il publie régulièrement chez plusieurs éditeurs et dirige la revue poétique Mange Monde il vient nous faire découvrir ses derniers poèmes.
Julien Boutonier vit et travaille à Toulouse nous l’avons découvert lors du dernier printemps des poètes à Ille sur Tet. Ses textes puissants associés à sa présence physique ne laisse pas le spectateur insensible. À propos du texte ma mère est lamentable :
C’est un texte extrêmement pentu, qui descend dans les zones mentales les plus troubles, où la mort et le deuil se mêlent à la colère, au sexe, au vulgaire, au confus et à l’étrange, dans une remarquable levée des censures intérieures. C’est un texte qui nous ouvre, nous débloque, liquide nos défenses, quelle que soit notre blessure propre. Il fore juste, il fore précis, il fore implacable, dans les couches profondes du rêve et du cri impuissant.
Par la voix, par les images, c’est un travail de séparation que le poème accomplit. De séparation des corps, de découpage des peaux. C’est tout l’enjeu du cri de Boutonnier, il me semble. Parce que, par une mort trop subite, les corps du fils et de la mère sont restés collés, douloureusement indifférenciés.
Pere Figueres on ne le présente plus en Catalogne nord tant il fait partie du paysage culturel. Poète, chanteur, plasticien il œuvre à tous les étages avec la même exigence s’exprimant essentiellement en catalan il lira des extraits de son dernier recueil paru en 2016 9. Ce recueil écrit uniquement en catalan inscrit son écriture à cette terre qu’il connaît sur le bout des doigts.
Cristina Giner traductrice de catalan dans la vie elle écrit aussi ne les livre que rarement. Nous aurons la primeur de certains d’entre eux. Elle a avec Pere Figueres lors du dernier printemps des poètes interprété le texte de Joan Brossa l’échelle.

Jérome Parilla est un passeur et un défenseur de la langue catalane. Il lira des textes en catalan d’auteurs de Catalogne nord et sud.

17 Mars 2017 à l’atelier galerie (13) TREIZE 13 rue sainte croix
Jean Pierre Auger ce nomade de la poésie, après avoir voyagé en Occitanie et Catalogne se fixe en Catalogne. Il a publié dans de nombreuses revues et écrit sur le théâtre et les arts plastiques. Il aime lire et connaît tous les lieux on la poésie a le droit encore d’être lue. Ses recueils sont rares mais puissants.
Gabriel Groyer vit à Thuir à propos de son recueil paru aux éditions Talaia dit de celle-ci : Écrire est ma façon d’entrer en solitude, de creuser, de retrouver les éclats de la roche qui me constitue.
Les poèmes sont des barques chargées du troc des sensations et des émotions.
L’écrit devient un jet d’encre, jet de peinture sur la toile.

Loic Robinot fait corps avec toutes les manifestations littéraires du département. Cette vie intense vient de la soif de connaître de rencontrer. ACI il jongle avec les mots avec cette manière d’écrire hérités des années soixante-dix. Nous le retrouverons avec plaisir dans ce lieu ou il s’est déjà produit.

31 Mars 2017 à l’atelier galerie (13) TREIZE 13 rue sainte croix
Un éditeur de poésie à Ille sur Tet
C’est dans cette ville, la ville de Joseph-Sébastien Pons, ou les éditions K’A se sont installées depuis maintenant dix ans poursuivant son travail de défense des cultures minorisées par l’état français. Elles s’inscrivent dans le paysage catalan et publient des auteurs vivant en Catalogne Nord. C’est dans cette ville que la poésie doit s’inscrire et vivre.

La soirée du 31 mars se composera de lectures de trois poètes ayant publiés aux éditions K’A et vivant en Catalogne nord.
Charles Greiveldinger-Winling vit et travaille en Vallespir.
Né en 1950 écrit son premier poème à l’âge de six ans. Il y a déjà la neige, le train, la grande ville. Depuis l’écriture ne l’a jamais quitté. Après différents métiers exercés de manière éphémère entre 17 et 30 ans, a été  journaliste, puis psychanalyste.
Retiré à présent de la vie active.
Outre des auto-éditions, deux manuscrits publiés à ce jour : Le Jardin des roses, El Jardí de les roses, poème bilingue français - catalan, tirage limité à 56 exemplaires, avec six gravures d’Albert Woda, aux Éditions de l’Eau à Reynès  ; Ces Voix que l’on sent se lever dans le silence du soir, avec un frontispice de Marc Fourquet, aux Éditions K'A à Ille-sur-Têt.
(collectif) L’arachnoïde éditeur
Didier Manyach vit et travaille à Prades
après avoir parcouru le monde, en particulier l’Afrique et l’Asie, Didier Manyach publie très tôt dans les revues de poésie tout en continuant à voyager, photographier et travailler du Nord au Sud. Il vit actuellement en Catalogne. L’écriture accompagne son itinéraire intérieur. Il a collaboré à des livres d’artistes avec Claude Massé, Michel Fourquet, Odile Arbos Maro et André Robèr
Il a publié dans de nombreuses maisons d’éditions et publié aux éditions K’A
Claude Massé Collages en Têt, 
Migration Piraterie et merveille de Grâce, Le sombre déroulement des énigmes et 
L’écho du vivant.
André Robèr vit à Ille sur Tet
Il crée en 1999 les éditions K’A et commence à écrire en 2000. Dans un premier temps il mélange le créole sa langue maternelle avec le français. Depuis deux ans il ne mélange plus ses deux langues et écrit soit dans une ou l’autre langue.
Il est le fondateur de la biennale internationale de poésie visuelle d’Ille sur Tet, poésie qu’il pratique aussi. Il a publié une quinzaine de recueils de poésie et un CD aux éditions K’A. il participe à de nombreuses expositions de poésie visuelle dans le monde entier.